Le propriétaire accorde aux locataires de l’Usine 5 un délai supplémentaire jusqu’au 30 juin pour quitter les lieux. Les résidents socioculturels veulent prendre le temps d’analyser la proposition
Une proposition mais pas d’accord signé pour le moment dans l’affaire de l'Usine 5 à Serrières.
Une séance de conciliation, initiée par la Ville de Neuchâtel, entre le « Syndicat unitaire général des usines Suchard » (Sugus) et les représentants de Tivoli Center, propiétaire des lieux, s’est tenue mercredi à Neuchâtel. Au terme de cette rencontre, le propriétaire a accordé un ultime délai jusqu’au 30 juin aux résidents socioculturels de l’Usine 5 pour quitter les lieux. Délai qui doit leur permettre de se reloger, avec l’appui de la Ville. Tivoli Center exige une réponse à cette proposition d’ici lundi 13 janvier minuit.
Le syndicat a indiqué ce jeudi matin qu’il donnerait suite à cette proposition au plus tard le 22 janvier. Il souhaite prendre le temps d’analyser cette proposition et de la relayer au sein de ses organisations.









