Le Parti socialiste neuchâtelois se lance dans la course

Le PSN a démarré officiellement sa campagne pour les élections fédérales d’octobre jeudi. L’objectif ...
Le Parti socialiste neuchâtelois se lance dans la course

Le PSN a démarré officiellement sa campagne pour les élections fédérales d’octobre jeudi. L’objectif affiché est d’obtenir trois sièges pour la gauche au Conseil national.

Les six candidats du parti socialiste neuchâtelois entourent leur présidente Florence Nater (au centre). Les six candidats du parti socialiste neuchâtelois entourent leur présidente Florence Nater (au centre).

La gauche vise le siège de l’UDC au Conseil national. C’est l’objectif confirmé par le Parti socialiste neuchâtelois lors de son lancement de campagne. Ses six candidats aux élections fédérales d’octobre étaient réunis jeudi à Fontainemelon. Oguzhan Can, Grégory Jaquet, Baptiste Hurni et Aurélie Widmer se présentent au Conseil national. Martine Docourt Ducommun et Silvia Locatelli figurent sur la liste pour les États.

À cette occasion, le parti à la rose a affiché ses principaux axes de campagne. En cette année marquée par les grèves, les candidats ont insisté sur les thèmes de l’égalité hommes-femmes et de l’écologie. Parmi les autres sujets, l’emploi, la formation ainsi que la politique sociale sont aussi abordés. L’accent a été particulièrement mis sur l’allégement des primes d’assurance-maladie.

Si la volonté du Parti socialiste neuchâtelois d’obtenir trois sièges au Conseil national pour l’apparentement de gauche peut paraître optimiste, sa présidente Florence Nater est confiante. Selon cette dernière, la situation des partis de la droite et du centre dans le canton permet de l’envisager. Elle estime aussi qu’une certaine faiblesse de l’UDC laisse des chances à ses adversaires. D'ailleurs, l’absence d’alliance entre le PLR et les Vert’libéraux renforce également les probabilités d’un troisième siège à gauche.

Florence Nater, présidente du parti socialiste neuchâtelois

Toutefois, si trois conseillers nationaux neuchâtelois étaient issus de la gauche, ce ne serait de loin pas suffisant renverser la majorité de la chambre basse. C’est pourquoi la stratégie affichée par le parti socialiste suisse consiste à diminuer le pouvoir de l’UDC et du PLR. Les deux groupes réunis possèdent actuellement 101 sièges au Conseil national. Cela leur permet d’obtenir une majorité sans l’aide d’un autre parti. Neuchâtel est, selon Florence Nater, l'un des cantons qui pourrait contribuer à mettre fin à cette situation. /pha


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