SolidaritéS lance sa campagne pour les fédérales

Contrairement à 2015, SolidaritéS présente cette année une liste pour les élections fédérales ...
SolidaritéS lance sa campagne pour les fédérales

Contrairement à 2015, SolidaritéS présente cette année une liste pour les élections fédérales du 20 octobre. Le mouvement veut porter les revendications des grèves féministes et des grèves pour le climat

SolidaritéS présente une liste de quatre candidat-e-s pour les élections fédérales du mois d'octobre. (De gauche à droite: José Sanchez, Dimitri Paratte,  Zoé Bachmann, Marianne Ebel) SolidaritéS présente une liste de quatre candidat-e-s pour les élections fédérales du mois d'octobre. (De gauche à droite: José Sanchez, Dimitri Paratte, Zoé Bachmann, Marianne Ebel)

SolidaritéS veut se faire entendre lors de la campagne pour les élections fédérales du 20 octobre prochain. Contrairement à 2015, le mouvement de gauche basé dans le canton de Neuchâtel présente une liste de quatre candidat-e-s pour tenter de décrocher un siège à Berne : la députée Zoé Bachmann et le conseiller général de Neuchâtel Dimitri Paratte visent le Conseil national et le Conseil des États. Ancienne élue et féministe convaincue, Marianne Ebel complète la liste pour la Chambre du Peuple au côté de l’ingénieur José Sanchez.

La formation politique est sous-apparentée aux Verts et au POP mais aussi apparentée à toute la gauche neuchâteloise, qui comprend le parti socialiste. L’objectif rêvé est de permettre à cette alliance d’emporter la majorité au Conseil national en prenant trois sièges.


Dans la suite des mouvements sociaux

Le choix de se lancer dans la course a été dicté par le contexte politique et social, animé par  les grèves pour le climat et pour l’égalité. SolidaritéS y voit un encouragement pour ses thèses en faveur d'un changement radical de société. Le mouvement, qui se revendique anti-capitaliste, appelle à une transition écologique urgente en changeant le système en profondeur. Cela passe par exemple par la gratuité des transports publics au niveau des régions (mesure déjà prônée au niveau cantonal) mais aussi par une forte imposition des hauts revenus (plus d’un million annuel) pour favoriser le passage aux énergies renouvelables. SolidaritéS demande en outre l’instauration d’un salaire minimum de 4500 francs au niveau suisse et la diminution du temps de travail à 32 heures hebdomadaires sans diminuer les salaires. Enfin, le parti exige la suppression du crime de solidarité en permettant l’accueil des migrants sans restrictions. /gwe


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