Rétro : la francophonie porte le deuil de Johnny en décembre

Le rock’n’roll a perdu son plus fidèle représentant francophone en décembre avec la mort de ...
Rétro : la francophonie porte le deuil de Johnny en décembre

Le rock’n’roll a perdu son plus fidèle représentant francophone en décembre avec la mort de Johnny Hallyday. Le dernier mois de l’année voit aussi la fin des policliniques du Locle et de Val-de-Ruz et celle du consensus à la neuchâteloise

Johnny est mort à l'âge de 74 ans. Johnny est mort à l'âge de 74 ans.

Les policliniques du Locle et du Val-de-Ruz vont fermer en 2018. L’annonce a été faite en décembre. L’Hôpital neuchâtelois a pris cette décision pour faire des économies. Il a aussi prévu d’externaliser ses crèches à Neuchâtel et à La Chaux-de-Fonds.

Mais l’HNe ne va pas s’arrêter là. Pour parvenir à un budget 2018 déficitaire de 5 millions de francs, il met en place toute une série de coupes supplémentaires. Restructurations, fermetures de lits et suppressions de postes sont au programme. Des emplois sont-ils menacés ? Réponse de Pauline de Vos Bolay, présidente du Conseil d’administration de l’HNe.

Le détail de ces nouvelles mesures d’économies sera dévoilé au premier semestre 2018.

 

La mort d’une légende

Il était l’incarnation du rock français et ses chansons ont marqué la vie de plusieurs générations : Johnny Hallyday est mort le 5 décembre à l’âge de 74 ans des suites d’un cancer du poumon.

En 57 ans de carrière, le chanteur a enregistré un millier de chansons, a sorti plus de 40 albums et a vendu plus de 110 millions de disques. Retour sur un parcours exceptionnel avec Marylise Saillard.

Johnny Hallyday a été inhumé à Saint-Barthélemy après qu’un hommage national lui a été rendu à Paris.

 

Le budget au placard

C’est une première et elle n’est pas glorieuse. Le canton de Neuchâtel va commencer l’année 2018 sans budget.

Le Grand Conseil a certes accepté le budget par 63 voix pour contre 48. Mais il fallait les trois cinquièmes des députés pour que l’exercice 2018 déficitaire de 50 millions de francs soit validé. C’est le PLR qui a fait pencher la balance, puisque seuls trois de ses élus qui ont voté oui.

Avec ce refus, le Canton n’est autorisé à engager que les dépenses nécessaires à la marche de la collectivité. Refuser le budget, c’est aussi prétériter les valeurs que défendent les Verts. On écoute le député Fabien Fivaz qui était très inquiet après le vote.

Quelques jours plus tard, le Parti socialiste propose deux modifications urgentes et temporaires de Loi sur les finances de l'État et des communes pour donner une chance au budget. L’une de ces modifications donnerait, en l’absence de budget, le pouvoir au Conseil d’État d’appliquer le sien, hors investissements. Cette mesure devrait inciter les députés à trouver des compromis coûte que coûte. La deuxième modification consiste à abaisser le seuil à partir duquel le vote à la majorité qualifiée des trois cinquièmes est activé. Il est fixé aujourd’hui à 1% des revenus déterminants de l’Etat.

Jonathan Grétillat, rapporteur de la commission financière pour le PS.

Le parti libéral-radical neuchâtelois a condamné cette façon d'agir. Selon le président du groupe au Grand Conseil, Olivier Lebeau, les socialistes essaient d'adapter la loi à leur convenance.

Les deux propositions de modification de loi du PSN vont très rapidement être soumises à la commission financière pour que le Parlement puisse se prononcer dans les plus brefs délais. La prochaine session du Grand Conseil se tient les 23 et 24 janvier. /réd


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