La première grande torrée neuchâteloise a eu lieu sous le soleil ce dimanche. Plus de 500 personnes ont répondu présentes, malgré une bise pour le moins rafraîchissante. Une réussite, selon les autorités de la Ville de Neuchâtel.
« Tout est bon dans le cochon ! ». Plus de 500 personnes ont dégusté saucissons IGP, choux et pommes de terre ce dimanche à Chaumont. C’était à l’occasion de la première édition de la grande torrée neuchâteloise, organisée par la Ville de Neuchâtel. Au total, c’est plus de 250 saucissons qui ont été dégustés, sous un ciel dégagé. L’évènement devait à l’origine se tenir il y a une semaine, mais a été déplacé à cause de la météo humide du week-end dernier. Le public a tout de même répondu présent, se réjouit Caroline Juillerat, délégué à l’économie et au commerce pour la Ville de Neuchâtel. « La semaine dernière, nous avions même augmenté le nombre de places de 50 unités et elles ont été vendues », explique-t-elle. « Après avoir déplacé la date, environ une cinquantaine de participants ne pouvait plus venir, alors on retombe dans nos chiffres de 500 personnes. »
Il n’y avait pas besoin de souffler sur le feu pour qu’il prenne dimanche après-midi. La bise s’était invitée et elle a bien rafraîchi l’atmosphère, mais pas de quoi décourager les amoureuses et amoureux des traditions. De plus la cohue redoutée par certains sur les routes ne s’est pas produite. « Les visiteurs ont bien joué le jeu en utilisant le funiculaire », ajoute Caroline Juillerat.
Caroline Juillerat : « Autour de moi, je ne vois pas beaucoup de voitures ! »
Une mécanique bien huilée
Sustenter plus de 500 personnes le même après-midi était un sacré défi pour les services impliqués de la Ville de Neuchâtel. Sur place, la mécanique était bien huilée avec un passage obligé par chaque stand pour le public avant de pouvoir déguster leurs mets. « Tout le monde participe et prépare son saucisson », raconte Jan Boni, ingénieur forestier pour la Ville de Neuchâtel et responsable ce dimanche du stand « emballage » du saucisson.
Reportage :
Trois grands foyers ont été alimentés depuis 7 heures du matin pour assurer la cuisson des 250 saucissons. « On fait des fournées de 40 saucissons qu’on met à cuire 30 minutes », détaille Nicolas Schouller, garde forestier à la Ville de Neuchâtel pour le secteur de Chaumont et responsable de la cuisson. « Pour l’instant, tout se passe bien », se réjouit-il.
Finalement, est enfin venu le temps de la dégustation. « Il n’y a rien de meilleur », glisse Pierre, la bouche encore pleine. « On est vraiment fan de cette tradition », ajoute-t-il encore après avoir avalé. « C’est sympa de venir ici et de partager avec tout le monde », termine sa compagne. /crb










