Le coup d’envoi de la Coupe du monde de football est donné ce jeudi à 21 heures à Mexico City avec la rencontre entre le Mexique et l’Afrique du Sud. Le journaliste sportif à la RTS est à Mexico où l’engouement populaire commence à monter.
C’est le jour J ! Le coup d’envoi de la Coupe du monde de football sera donné ce jeudi à 19h20, heure suisse, avec la cérémonie d’ouverture à Mexico. Elle sera suivie du match Mexique - Afrique du Sud dès 21 heures. Pour la première fois, 48 équipes s’affronteront lors des 104 matches au programme jusqu’au 19 juillet. L'équipe de Suisse joue sa première rencontre samedi dès 21h00 face au Qatar, à San Francisco. Joël Robert, journaliste sportif à la RTS, est à Mexico, où l’engouement commence à monter, comme il l’a expliqué jeudi dans La Matinale. « Le Mexique est un pays de football, le Mexique attend avec impatience cette première dans ce stade aztèque. (…) Le Mexique vibre pour la coupe du monde. » Dans les autres pays, à savoir le Canada et les États-Unis, c’est un peu plus calme, relève Joël Robert « mais sans doute que l’engouement va prendre ». Parce que, poursuit le journaliste de la RTS, 48 équipes, ce sont des supporteurs qui vont arriver malgré les problèmes de visa, malgré les problèmes d’argent. Cette coupe du monde qui va voir s’enchainer les matches. « Certains jours, il y aura six matches. » Joël Robert revient aussi sur le bilan carbone catastrophique de la manifestation avec les nombreux déplacements que les équipes vont devoir faire pour jouer. Sans compter les problèmes géopolitiques qui se sont invités dans cette Coupe du monde de football. « On a vu tout ce qu’il s’est passé ces derniers jours avec les problèmes de visas pour les supporteurs, pour les joueurs, l’arbitre somalien qui a été renvoyé au pays ». Sans compter l’Iran qui joue aux États-Unis, mais qui ne peut pas être là avant les matches et doit s’entrainer à la frontière.
Joël Robert : « Ça reste quand même le plus gros évènement sportif de l’histoire. »
L’équipe de Suisse a de l’ambition
Granit Xhaka, le capitaine de l’équipe de Suisse veut réussir « la meilleure Coupe du monde de l’histoire moderne de l’équipe de Suisse. Ce qui veut dire, au minimum, aller en quarts de finale. » Mais pour y aller, il va d’abord falloir sortir du groupe, contre la Bosnie, le Qatar et le Canada. Pour Joël Robert, c’est faisable. « Gagner ces matches ça veut dire avoir un adversaire idéal en 16es de finale, et après aller en 8e et passer enfin ces 8e de finale. » La Suisse reste pour l’instant sur des échecs à ce niveau-là. /sma













