Le Neuchâtelois s’est fait remarquer dans un clip du chanteur britannique Harry Styles en mai dernier. Il rêve désormais de poursuivre sur sa lancée et d’atteindre les sommets. Entretien avec un acharné de travail.
Ugo Pisino poursuit son ascension dans le monde de la danse. Le danseur neuchâtelois a notamment fait une apparition dans le clip « Dance No More » de la star britannique Harry Styles, en mai dernier. Il a également participé aux BRIT Awards, une cérémonie annuelle qui récompense les artistes et les productions musicales au Royaume-Uni, aux côtés de l’ancien membre du groupe One Direction. Une expérience qui lui a « ouvert des portes ». C’est aussi pour cette raison qu’il considère cette collaboration avec l’artiste britannique comme une récompense pour tout le travail accompli.
Ugo Pisino : « Ça offre de la visibilité. »
Aujourd’hui, il partage sa vie entre Paris et la Suisse pour vivre de sa passion. Il parcourt le monde pour perfectionner son art auprès de professeurs et de chorégraphes de renom. « J'ai eu la chance de m'entraîner partout dans le monde, avec des gens et des mentors comme Diana Matos, qui est une très grande chorégraphe (ndlr : elle a notamment travaillé avec Justin Timberlake, Jessie J et Nicki Minaj). »
Même s’il a déjà réalisé de nombreux rêves, Ugo Pisino n’a rien perdu de son ambition. Pour lui, la réussite passe avant tout par le partage et le travail. « Je pense que la clé, c'est de garder cette curiosité, c'est d'avoir envie d'apprendre, et je pense travailler sans relâche et oser s'exprimer aussi, oser exister. »
« Une carrière est faite de plein de belles rencontres, de choses aussi inattendues, donc il faut se laisser aller, il faut se laisser porter », ajoute-t-il.
« C'est une industrie très last minute, donc ta vie peut littéralement changer du jour au lendemain. »
Le passage d'Ugo Pisino dans « Dance No More » :
« C'était une superbe expérience. »
Si aujourd’hui Ugo Pisino vit de sa passion pour la danse, cela n’a pas toujours été le cas. Et c’est à Neuchâtel que tout a commencé. « Un jour, j’ai dit à mes parents : Je veux faire de la danse. Et pas n’importe laquelle, je voulais faire du classique, donc du ballet. J’ai commencé chez Marina Grandjean à l’âge de 5 ans. »
Chez les Pisino, l’art de s’exprimer par le mouvement est une affaire de famille. La tante d’Ugo, Ada, possède une école de danse à Neuchâtel, le Giant Studio. C’est là qu’il a fait ses premiers pas en modern jazz. « Le classique, ça demande vraiment une extrême discipline et j’avais un peu envie de bouger autrement. Par la suite, j’ai suivi des cours de modern jazz et de contemporain, directement au Giant Studio, chez ma tante. Ensuite, je me suis tourné vers les styles urbains : hip-hop, locking, popping, etc. », explique-t-il.
« J'ai dit : 'non, mais moi, je veux juste bouger'. »
Pour la suite de sa carrière, Ugo Pisino a déjà de nombreux projets en préparation, qu’il se réjouit de dévoiler sur ses réseaux sociaux dès qu’il en aura la possibilité. /yca









