Un label pour viser l’excellence

Le Collectif du Pervou propose un label de qualité pour les écoles neuchâteloises. Pour le ...
Un label pour viser l’excellence

Bientôt un label pour l'école neuchâteloise ? Bientôt un label pour l'école neuchâteloise ?

Le Collectif du Pervou propose un label de qualité pour les écoles neuchâteloises. Pour le groupement, qui se veut un observatoire de l’école neuchâteloise, le but est de garantir une amélioration de l’enseignement. Sept pistes sont suggérées afin de mesurer l’efficacité dans les centres scolaires. Le texte a été remis à la cheffe du Département de l’éducation. Monika Maire-Hefti prendra prochainement position sur le dossier.

Le climat de travail dans l’école, la maîtrise des compétences, ainsi que les bonnes relations entre les enseignants et les élèves sont autant d’aspects qui pourraient être mesurés au travers du label. Dans tous les cas, l’élève doit rester au cœur des préoccupations.

Le Collectif plaide aussi pour une évaluation du corps enseignant de manière formative. Cela ne doit pas s’apparenter à un contrôle, mais devrait déboucher sur des projets de formation pour que la qualité de l’enseignement s’en ressente.

 

Changements importants à venir

Autre sujet de préoccupation du Pervou, la réforme du cycle 3. Le collectif observe que le changement a été important à la dernière rentrée pour les élèves et les enseignants de 8e Harmos. Il le sera encore plus à la prochaine rentrée d’août, puisque la 9e année ne comportera plus de section mais des niveaux. Le collectif salue cette transition : il constate qu’on ne bridera plus les plus forts qui devraient inspirer les élèves aux capacités moins développées. Mais le Pervou appelle l’Etat à apporter son soutien aux enseignants : il reste des éléments flous sur la prochaine rentrée.

Dans cette école en mutation, les derniers résultats de l’enquête Pisa inquiètent. Le collectif observe que le nombre d’élèves en grande difficulté s’accroît plus vite à Neuchâtel que dans les autres cantons. Pire : à ses yeux, les moyens nécessaires pour redresser la barre ne sont pas mis en œuvre par l’Etat. Du coup, le label de qualité proposé par le Pervou pourrait être un baromètre révélateur de l’école neuchâteloise. /aju


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus