Le Conseil d’Etat neuchâtelois ne veut pas se prononcer sur la requête de Jean-Charles Legrix concernant l’effet suspensif et sa réintégration à la tête de son dicastère à la Ville de La Chaux-de-Fonds.
Le gouvernement estime qu’en sa qualité d’autorité de surveillance, il n’a pas à se déterminer sur l’exécution des décisions judiciaires.
Le dossier est entre les mains de la Cour de droit public du Tribunal cantonal. /fpa









