COUGAR, le groupe d’intervention qui opère dans l’ombre

Quel est le point commun entre l’alerte à la bombe à l’hôpital de La Chaux-de-Fonds et la découverte ...
COUGAR, le groupe d’intervention qui opère dans l’ombre

 Le groupe d'intervention neuchâtelois a appuyé les forces de l'ordre bernoises lors de l'affaire du forcené de Bienne.

Quel est le point commun entre l’alerte à la bombe de vendredi à l’hôpital de La Chaux-de-Fonds et la découverte d’une culture de chanvre en novembre aux Verrières ? Dans les deux cas, la Police neuchâteloise a fait appel à son groupe d’intervention. Cette unité spéciale nommée COUGAR reste mystérieuse. On ne connaît ni le nombre d’agents qui la compose, ni leur identité. COUGAR signifie Courage Organisation Unité Groupe d'Action Rapide.

Le groupe d’intervention recrute parmi les gendarmes. Les candidats sont soumis à des tests et doivent suivre une formation poussée dans les domaines du tir, des explosifs et des moyens de contrainte. COUGAR intervient notamment lors de prises d’otage, de conduite de détenus dangereux et de découverte d'explosifs. 

COUGAR est composé d'une équipe permanente. Il est allé prêter main forte à la Police bernoise lors de l’affaire du forcené de Bienne en 2010. Il a aussi participé en juin 2011 à la recherche de Jean-Louis B, le détenu qui s’était enfui de la prison de Gorgier.

Les groupes d’intervention ont été créés en 1976 à la suite de la prise d’otage de Munich en Allemagne. Chaque police cantonale a sa propre unité spéciale et collabore occasionnellement avec les autres cantons. /mvr


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