Raffinerie virtuelle mercredi après-midi dans la cour du Château de Neuchâtel. Des membres du syndicat Unia se sont déguisés en employés pour marquer la remise de la pétition Pétroplus au chef du Département de l’économie, Thierry Grosjean.
Lors de la remise de la pétition munie de 2'014 signatures, Unia et les employés du site de Petroplus à Cressier ont profité pour rappeler leurs revendications. Le syndicat espère que les acteurs politiques et économiques vont tout mettre en œuvre pour faciliter une reprise du site ou obtenir une prolongation du sursis concordataire. Unia réclame aussi que les banques assument leur part de responsabilité sociale dans l’affaire. Selon la secrétaire régionale neuchâteloise du syndicat, Catherine Laubscher, le site a été visité par plusieurs entreprises ces derniers jours, alors que le délai de dépôt des offres d’achats sérieuses échoit dans quelques jours.
Il reste un peu plus de trois semaines de sursis concordataire provisoire pour la raffinerie de Cressier. A fin mars, la direction et les partenaires qui se battent pour la sauvegarde du site devront présenter un dossier convaincant pour obtenir le vrai sursis. L’objectif, dans un premier temps, est d’obtenir une marge de manœuvre de six mois supplémentaires. /aes










