La raffinerie de Cressier n'est pas la seule touchée

La fermeture temporaire de la raffinerie de Cressier, à Neuchâtel, approche. Le site devrait ...
La raffinerie de Cressier n'est pas la seule touchée

La raffinerie de Cressier. La raffinerie de Cressier.

La fermeture temporaire de la raffinerie de Cressier, à Neuchâtel, approche. Le site devrait cesser ses activités dès la mi-janvier. Le groupe Petroplus, propriétaire de la raffinerie, ne peut plus acheter de pétrole brut, comme les banques ont bloqué ses lignes de crédit.

Selon le professeur d’économie à l’Université de Neuchâtel, Claude Jeanrenaud, l’ensemble des groupes spécialisés dans le raffinage sont touchés par une baisse de la demande. Elle est liée aux économies d’énergie.

Claude Jeanrenaud estime que la Suisse pourrait se passer de ses raffineries. Son autonomie n’en serait pas menacée, puisque le pays doit de toute manière se procurer du pétrole brut à l’étranger.

De son côté, Philippe Cordonnier, responsable romand de l’Union pétrolière suisse, ne pense pas que la fermeture provisoire du site de Cressier provoquera une hausse des prix du pétrole, ni même un manque pour la Suisse, comme le pays a d’autres sources d’approvisionnement potentielles. /sbe


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