Sorti(e) de boîte : La Fondation pour le cheval

Sorti(e) de boîte a poussé la barrière de l’enclos des chevaux retraités de la Fondation pour ...
Sorti(e) de boîte : La Fondation pour le cheval

Sorti(e) de boîte a poussé la barrière de l’enclos des chevaux retraités de la Fondation pour le cheval. L’entreprise emploie une trentaine de collaborateurs entre ses quatre sites aux Bois, aux Breuleux et à Tramelan

La palefrenière Cynthia Rindlisbacher en compagnie de Aldo et de Conan, deux retraités un peu pot de colle ! La palefrenière Cynthia Rindlisbacher en compagnie de Aldo et de Conan, deux retraités un peu pot de colle !

Des vieux chevaux qui peuvent profiter de leur retraite. Sorti(e) de boîte prend un bol d'air en découvrant la Fondation pour le cheval. Elle a été créée en 1958 par Hans Schwarz, un journaliste bernois qui voulait éviter que les chevaux, remplacés par les tracteurs, ne finissent à la boucherie. Depuis, les équidés en fin de carrière peuvent profiter des pâturages taignons. L’entreprise, unique en Suisse, s’est développée sur quatre sites : Le Roselet, Maison-Rouge, Le Jeanbrenin et Les Murs. Une centaine d’hectares sont à disposition pour accueillir environ 200 équidés et fournir le foin nécessaire. Des chevaux, mais aussi des poneys et quelques ânes, que les propriétaires confient à la Fondation pour qu’ils puissent vivre une seconde existence. Ils découvrent alors la vie en troupeau. « Dans le troupeau, il y a des affinités qui se créent entre certains et pas forcément avec d’autres. Ils se tiennent souvent entre copains », relève Cynthia Rindlisbacher. La responsable de la station du Roselet rappelle que la Fondation n’accepte que les juments et les hongres âgés entre 18 et 23 ans. Au-delà, les animaux ne s’adaptent pas bien à ce nouvel environnement.

Cynthia Rindlisbacher : « ils se tiennent souvent entre copains »

Des fonds qu’il faut chercher continuellement

Pour prendre soin de ses animaux, la Fondation pour le cheval doit chercher des fonds. Un cheval coûte environ 1’000 francs par mois. C’est grâce aux dons que cette entreprise peut fonctionner et employer 35 collaborateurs entre le soin aux animaux, l’administration et les deux restaurants. Chaque propriétaire paie en plus une pension de 200 francs par mois pour placer son cheval. Aline Froidevaux, la responsable des relations publiques, indique encore que la Fondation peut compter sur des legs.

Aline Froidevaux : « ça devient de plus en plus compliqué de trouver des fonds »

/ncp


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