ParaBôle résonne à l’abri des arbres. La 23e édition du festival se déroule depuis jeudi et jusqu’à dimanche au terrain de Champ-Rond à Bôle. La première soirée a été marquée par quelques orages, mais aussi par l’artiste Changeline. « Elle fait de l’électro-rap ultra énervé. Elle a tout retourné pendant la petite averse que nous avons eue. Tout le monde sautait sous la pluie », raconte Killian Frangeul, président de la manifestation. Les organisateurs et les organisatrices ont eu de la chance, malgré les conditions météorologiques, « la soirée n’a pas été entravée », ajoute le président.
Killian Frangeul : « On s’est dit en fin de soirée qu’on s’était mis la pression. »
Rap, Punk-Rock, électro, …
Cette année, une trentaine d’artistes vient honorer la programmation. Si les genres sont variés, un mot d’ordre reste, selon Killian Frangeul : « On aime programmer des artistes dans plein de styles différents, mais qui ont toujours cette culture du fait soi-même. Nous ne sommes pas là pour faire de grosses productions, il y a d’autres festivals pour s’occuper de ça. »
Le comité d’organisation a prévu quelques surprises pour ce week-end qui sont à découvrir sur place. Pour ce qui est des éditions futures : « On a vraiment des gens extrêmement créatifs entre le comité et les responsables et on aime laisser libre cours à ça. » Le président ajoute que « pour les éditions prochaines, on tient à pérenniser le festival qu’on a. Nous avons trouvé un format qui fonctionne. »
« On aime dire qu’on a un esprit Punk Rock. »
Rendre la culture accessible à toutes et tous
ParaBôle, c’est une programmation riche, un tournoi de pétanque, 150 bénévoles, un flat de skate ou encore un Puissance 4 géant, mais c’est aussi une entrée à prix libre.
Le concept existe partiellement dans le festival depuis 2019, mais il a été implanté concrètement en 2021. Depuis, les gens jouent le jeu, comme l’explique Killian Frangeul : « On a vraiment dû travailler pendant pas mal d’années pour réussir à transmettre aux festivaliers ce que ça voulait vraiment dire le prix libre. »
« Le secret pour que ça fonctionne, c’est la communication. »
Pour cette édition, l’accessibilité n’était pas garantie en raison de travaux sur le passage à niveau de Bôle. Finalement, les discussions ont abouti et le festival est accessible en transport public et en voiture. Des navettes gratuites sont également mises en place pour permettre à tous et toutes de rentrer en sécurité./ecr











