Robin Tissières aux portes de la Coupe du monde

Deux victoires et une deuxième place : Robin Tissières s’est illustré cette saison en Coupe ...
Robin Tissières aux portes de la Coupe du monde

Deux victoires et une deuxième place  : Robin Tissières s’est illustré cette saison en Coupe d’Europe de skicross. L’étudiant neuchâtelois a même manqué d’un rien de décrocher un ticket automatique pour la Coupe du monde.  

Robin Tissières s’est illustré cette saison en Coupe d’Europe de skicross (Photo : Robin Tissières.) Robin Tissières s’est illustré cette saison en Coupe d’Europe de skicross (Photo : Robin Tissières.)

Robin Tissières a rangé ses lattes avec le sentiment du devoir accompli. Le Neuchâtelois de 23 ans a fêté deux succès et une deuxième place cet hiver dans le cadre de la Coupe d’Europe de skicross. Il nous a avoué qu’il n’en avait pas espéré autant au moment d’entamer la saison. Au classement général final de la discipline, il occupe le 4e rang derrière deux Allemands et le Suisse Noah Lubash. Il lui a manqué 28 points pour accéder au podium, soit un résultat supplémentaire dans le top ten d’une des seize courses du calendrier  : «  Selon le règlement de la FIS, les  trois premiers de la Coupe d’Europe bénéficient automatiquement d’une place en Coupe du monde  pour la saison suivante », détaille Robin Tissières, avec le sentiment d’avoir manqué une magnifique opportunité de rejoindre l’élite planétaire, sans devoir passer par les quotas de Swiss-Ski. «  En fait, je ne me suis jamais focalisé là-dessus. C’est vraiment ma fin de saison qui m’a permis de me retrouver si bien placé.  » 

Robin Tissières  : «  J’ai démontré ce que j’avais à démontrer cette saison.  » 

Quoi qu’il en soit, Robin Tissières est déjà pleinement motivé pour l’hiver 2026 – 2027. Il doit désormais s’entretenir avec les entraîneurs de Swiss-Ski pour déterminer les contours de son futur programme de courses : «  Malheureusement, la concurrence est très vive en Suisse et les portes de la Coupe de monde ne nous sont pas facilement ouvertes.  On verra bien. »  Robin Tissières retient néanmoins que cette concurrence ne peut être que bénéfique  : «  C’est aussi une force de pouvoir s’entraîner avec des gens qui nous tirent vers le haut.  » Et à bientôt 24 ans, le Neuchâtelois a encore quelques années devant lui pour progresser  : «  On sait qu’en skicross, l’expérience compte beaucoup. Et nous avons l’exemple d’Alex Fiva, médaillé olympique à 40 ans.  »/mne

«  Je vais prendre le temps pour construire mon expérience.  »


 

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