L’opération militaire israélo-américaine sur l’Iran résonne dans le canton de Neuchâtel. Deux Iraniens, établis en Suisse depuis plus de 30 ans, partagent leur inquiétude, étant sans nouvelles de leurs proches restés au pays, mais aussi leur espoir de voir « à nouveau un Iran libre ». Témoignages.
« Quand on a appris la mort du guide suprême Ali Khamenei, on a ouvert une bouteille de champagne ». La nouvelle a été accueillie avec joie par deux Iraniens établis à Neuchâtel depuis plus de 30 ans. Cette annonce donne aussi de l’espoir à ces deux personnes, qui ont préféré garder l’anonymat. Leurs familles vivant encore en Iran, ils ne veulent pas les mettre en danger ou risquer de ne plus pouvoir entrer dans le pays. Mais derrière cet espoir pour l’avenir se cache aussi beaucoup d’inquiétude. « Ça fait déjà trois jours que je n’ai plus aucune nouvelle de mes parents, âgés, malades », explique l’Iranienne. « On sait qu’ils ne sont pas en danger direct, mais vous savez dans une guerre… », poursuit son beau-frère.
Témoignage de deux Iraniens établis à Neuchâtel :
« Il y a un mélange de sentiments assez paradoxal », reconnaît l’Helvético-iranienne qui se dit inquiète pour ses proches et son pays, mais pleine d’espoir pour l’avenir. /lgn









