Les salaires globalement respectés dans les garages neuchâtelois

Selon l’enquête 2025 de la commission tripartite chargée de l’observation du marché du travail ...
Les salaires globalement respectés dans les garages neuchâtelois

Selon l’enquête 2025 de la commission tripartite chargée de l’observation du marché du travail, les salaires contrôlés sont globalement conformes au salaire minimum et aux références de la branche.

Les garages neuchâtelois respectent globalement les salaires en vigueur dans la branche. (Photo d'illustration LDD) Les garages neuchâtelois respectent globalement les salaires en vigueur dans la branche. (Photo d'illustration LDD)

Les conditions salariales sont en général bien respectées dans les garages du canton de Neuchâtel. C’est ce que révèle une enquête annuelle de la commission tripartite chargée de l’observation du marché du travail (Ctrip). 

La Ctrip indique que le seuil permettant de parler de sous-enchère abusive et répétée n’est pas atteint dans cette branche. Sur les 66 entreprises analysées, 48 sont parfaitement conformes aux normes salariales de la convention et du salaire minimum. Sept cas de sous-enchères salariales relatives au salaire minimum ont été détectés, une mise en conformité a été demandée.

La commission tripartite relève que les salaires les plus bas de la branche se situent juste au-dessus du salaire minimum cantonal. Elle souligne aussi que les vendeurs et les vendeuses sont payés à la commission, ce qui peut poser problème, l’employeur devant garantir que le salaire minimum soit atteint dans tous les cas, indépendamment des ventes réalisées.

Composée de représentants du patronat, des syndicats et de l’État, la commission tripartite mandate le service de l’emploi (SEMP), via l’office des relations et des conditions de travail (ORCT), pour réaliser ces contrôles. 

La branche ne disposant pas d’une convention collective de travail (CCT) les salaires observés ont été comparés au salaire minimum cantonal, à ceux de la convention collective de travail non étendue de la branche, ainsi qu’à celui d’usage défini selon le calculateur national des salaires du Secrétariat d’État à l’économie (SECO). Le temps de travail de référence retenu est de 42,5 heures par semaine.

La commission tripartite et le Conseil d’État se réjouissent de ces résultats, qui démontrent, de manière générale, un engagement respectueux des salaires applicables dans le domaine des garages. Le rapport « Enquête sur les garages » est disponible ici. /comm-yca


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