Comme chaque année, votre radio participe à Cœur à cœur de la Chaîne du Bonheur. Les dons récoltés ce jeudi permettent de soutenir des actions en Suisse et dans le monde. Aujourd’hui, un enfant sur six est victime de violence.
Protéger les enfants de la violence. RTN soutient cette année encore cette cause de La Chaîne du Bonheur. Votre radio récolte ce jeudi des dons dans le cadre de Cœur à cœur. La violence affecte des millions d'enfants chaque année dans le monde et les marque pour le reste de leur vie. L’argent versé servira à soutenir des projets en Suisse et à l’étranger. Aujourd’hui, plus de 473 millions d’enfants vivent dans des zones de conflit, soit un enfant sur six. Un chiffre record depuis la Seconde Guerre mondiale, comme l’a expliqué dans La Matinale Corinne Bahizi, responsable communication de la Chaîne du Bonheur. « Il n’y a jamais eu autant de guerres depuis la Seconde Guerre mondiale. Forcément, plus de guerres dit plus d’enfants affectés. Et on sait que les enfants sont les premières victimes quand une guerre éclate. Ils sont en ligne de front alors qu’ils sont innocents. » Ils sont privés de soin, d’écoles, de parents. Ils doivent se déplacer, ils fuir la guerre, ils sont déracinés.
La Suisse pas épargnée
La violence n’est pas seulement physique. Elle va bien au-delà, comme ne plus aller à l’école, devoir travailler dès son plus jeune âge « parce qu’on doit aider la famille, on doit aider les parents. Et ce n’est pas forcément par gaité de cœur que les parents envoient leurs enfants travailler, mais parce qu’ils n’ont pas d’autres moyens de subvenir au besoin de la famille. » Des situations, explique Corinne Bahizi, contre lesquelles on peut faire quelque chose, et l’action de ce jeudi y contribue.
En Suisse aussi, des milliers d’enfants vivent dans des contextes difficiles où ils sont confrontés à des situations de violence physique, psychique ou de la négligence. Et il manque de structures pour les accueillir. « On dit qu’on est largement en dessous des normes qui sont préconisées par l’Europe. On se dit qu’en Suisse, on devrait avoir assez de places pour héberger les enfants, les mamans qui sont victimes de violence. » Et c’est aussi pour cela que la Chaîne du Bonheur se mobilise. /sma









