Il y a des moments dans la vie où le corps envoie un message clair : « Hey, c’est plus tout à fait l’époque des soirées mousse. » Pour Nathalie Devantay, ce signal s’est manifesté sous forme de courbatures traîtresses et de genoux grinçants. Diagnostic du médecin : rien de grave, juste la cinquantaine — cette maladie incurable qu’aucune pilule ne soigne, sauf, apparemment, le sport. Et la voilà inscrite au fitness, entre deux élans de motivation et trois éclats de rire. Car si la salle de sport promet santé et tonicité, elle offre surtout un spectacle fascinant : des corps huilés, des cris dignes d’un film interdit aux moins de 18 ans et des miroirs qui ne pardonnent rien, surtout pas l’ego.
Sous le regard acéré de notre humoriste, le lieu devient une étude sociologique hilarante. La bombasse maquillée jusqu’aux haltères, le culturiste en transe devant sa poulie, et cette ambiance moite où la transpiration rivalise avec les filtres Instagram. « Faire autant d’efforts sans avancer d’un mètre, mais fais de la politique ! », lâche Nathalie Devantay, fidèle à son sens du timing comique.
Résultat de l’expérience ? Zéro douleur, zéro traumatisme, et sans faire de sport. Son secret, c’est juste ici qu’il se cache :
La semaine prochaine, Lord Betterave s’installe dans « La Matinale ». Que nous réserve-t-il ? Pour le savoir, rendez-vous mercredi prochain, à 7h45. /rde









