Un vent venu de Séoul soufflera sur le canton de Neuchâtel. La 6e édition du Printemps culturel Neuchâtel 2025 se déroulera du 20 mars au 21 juin et mettra à l’honneur la K-Culture. Plus de 40 institutions du canton proposeront des événements en lien avec la culture coréenne.
C’est une saison coréenne qui s’annonce pour le Printemps culturel Neuchâtel. Chaque année, l'événement met en lumière un pays et sa richesse artistique. Après des éditions consacrées à d'autres contrées, c’est au tour de la Corée du Sud d’être au centre de l’attention. Ce choix s’inscrit dans une tendance mondiale, où la K-Culture (K pour Korea) s’impose comme une référence incontournable, portée par la « K-Pop », le cinéma et les séries « dramas » qui connaissent un franc succès depuis le début des années 2000.
Durant trois mois, une quarantaine d’institutions neuchâteloises mettront en valeur la K-Culture. « Le Printemps culturel a pour but de réunir les acteurs culturels, les associations et l’Université de Neuchâtel. Tous ces partenaires organisent, de manière autonome, des événements sur la thématique commune de la Corée », explique Denis Roueche, président de l’association Printemps Culturel Neuchâtel.
Cette année, le festival se veut très diversifié : musique, danse, cinéma, littérature et gastronomie seront au rendez-vous. Et pour Denis Roueche, « ce programme va pouvoir intéresser beaucoup de monde ». « C’est accessible aux familles et aux enfants », ajoute-t-il.
Denis Roueche : « On peut aborder l’influence de la culture coréenne de manière divertissante, mais aussi à travers un regard plus académique ou plus sérieux. »
Une marraine parfaite pour cette édition
L’écrivaine suisse d’origine coréenne Laure Mi Hyun Croset sera la marraine de cette édition 2025. Lauréate de plusieurs prix littéraires, elle s’est notamment fait connaître pour son ouvrage « Made in Korea ». Pour elle, cet événement représente une opportunité unique de faire découvrir les multiples facettes de la culture coréenne.
« Je pense qu’il est impossible de résumer toute la richesse et la variété de la culture coréenne, tout comme de ce festival », explique Laure Mi Hyun Croset. « J’aime particulièrement cette manifestation qui associe la culture populaire à la culture savante et plus élitiste », ajoute-t-elle.
Laure Mi Hyun Croset : « Je suis Suisse et d’origine coréenne, donc ça faisait sens. »
Rendez-vous donc le 20 mars pour commencer à découvrir la richesse de la K-Culture. Le programme détaillé du Printemps culturel Neuchâtel 2025 est à retrouver ici. /yca









