L’équipe nationale a tenu son 1er entraînement le 17 octobre 2016 aux Charmettes à Neuchâtel. « La Matinale » a accueilli mardi Mathieu Chapuis, son fondateur, à l’occasion de la Journée internationale de la canne blanche.
L’équipe nationale de cécifoot a tenu son 1er entraînement le 17 octobre 2016 aux Charmettes à Neuchâtel. À l’occasion de la Journée internationale de la canne blanche, « La Matinale » a reçu mardi Mathieu Chapuis, le fondateur de ce sport en Suisse. C’est une histoire d’amitié qui l’a conduit à mettre sur pied une équipe nationale. « J’ai fait mes études gymnasiales avec un élève aveugle. J’ai été confronté à cette problématique dès mes quinze ans. Cette personne n’était pas forcément très sportive, mais elle me disait qu’elle avait accès à des sports via la course à pied ou le ski, mais pas à des sports collectifs. » En 2012, Mathieu Chapuis « tombe sur la finale des Jeux paralympiques entre la France et le Brésil. » Et plus ou moins quatre ans après, il a fondé l’équipe suisse. Dans le cécifoot, deux équipes de cinq joueurs s’affrontent. Seuls les gardiens sont voyants. Les sportifs aveugles comptent sur leur ouïe et leur sens de l’orientation pour se déplacer. Le ballon, plus petit et plus lourd que dans le football traditionnel, contient des grelots. Il n’existe pas en Suisse de championnat de cécifoot. Mais avec l’engouement des paralympiques de Paris cette année, Mathieu Chapuis espère que ce sport va se développer. /sma









