« Entrer dans le cœur de ce qui fait la fierté de notre région. » La Biennale du patrimoine horloger revient pour une 11e édition à la fin du mois d’octobre, au Locle, à La Chaux-de-Fonds et à St-Imier. L’occasion de découvrir le voyage d’une montre, de l’idée jusqu’au poignet de son propriétaire.
Corentin Jeanneret : « C’est une reconnaissance de ce passé commun qu’on a avec le Locle et La Chaux-de-Fonds. »
De par son histoire et sa construction intimement liées à l’horlogerie, « St-Imier a toute sa place dans la Biennale », confirme le coordinateur de la manifestation, Léonard Reichen.
Léonard Reichen : « St-Imier a des racines similaires aux villes du Locle et de La Chaux-de-Fonds. »
Savoir-faire dévoilé
Durant le week-end à cheval sur les mois d’octobre et novembre, 150 visites guidées ou ateliers pratiques sont proposés au public dans plus de 30 entreprises. On notera de nouvelles arrivées comme Tudor-Kenissi au Locle, Schwarz Etienne et Schneider&Co à La Chaux-de-Fonds ou encore Arcofil et Groupe Froidevaux à Saint-Imier.Dans les manufactures horlogères et ateliers de sous-traitance, le savoir-faire n’est plus quelque chose qu’il faut jalousement garder secret. Certains aspects peuvent être dévoilés, explique Léonard Reichen. « Ça fait partie des campagnes marketing de ces marques ».
« Aujourd’hui, ouvrir une manufacture, c’est aussi en être fier. »
« Montrer ces métiers au jeune public et peut-être susciter des vocations. »
La 11e Biennale du patrimoine horloger débutera le 31 octobre par une table ronde au théâtre de l’Heure bleue, sur le thème « comment perpétuer et maintenir les savoir-faire dans l’Arc jurassien ? »La Journée internationale du marketing horloger, consacrée cette année aux fondamentaux du marketing horloger, prendra ses quartiers au même endroit le 31 octobre. Enfin, la 48e Bourse suisse d’horlogerie clôturera la manifestation au Musée international d’horlogerie le 3 novembre. /cwi









