Le Conseil général de la Mère commune a approuvé d’une seule voix la création d’un bureau des sports et des infrastructures sportives. Reste maintenant à trouver qui assoir dans le nouveau fauteuil.
L’époque où le sport était traité entre deux dossiers quand le temps le permettait est révolue au Locle. Le Conseil général a donné jeudi soir son aval unanime à la création d’un bureau des sports et des infrastructures sportives. Jusqu’ici, c’était le voyer-chef, à 20% selon son cahier des charges, mais à 10% dans les faits, qui mettait la main à la pâte, soutenu administrativement par la secrétaire de direction du service de la voirie.
Au vu des projets qui sont prévus dans la Mère commune, notamment la transformation de la piscine, il fallait une structure plus pérenne. À partir du 1er février prochain, une personne consacrera 60% de son temps à la promotion du sport, à l’organisation des manifestations sportives, au travail en réseaux avec des interlocuteurs au niveau local, régional et cantonal, aux installations sportives et au soutien des associations locales. Les autorités locloises ont une idée assez précise de cette perle rare. Et elle ne sera pas facile à trouver, admet le conseiller communal responsable notamment du sport, Michaël Berly. Le nouveau chef de bureau devra posséder des compétences en management du sport et en communication, ainsi des connaissances en matière de clubs et d’associations locales.Michaël Berly : « Un profil assez varié. »
Cet engagement, ainsi que celui à 20% d’une personne pour l’administratif, ne devrait pas entamer les finances locloises, la commune ayant décidé de ne pas repourvoir un poste vacant au service de la voirie.
Le Conseil général a également accepté à l’unanimité un crédit de 360'000 francs pour la poursuite de l’étude du projet d’alimentation en eau potable du secteur Beauregard. Une somme que Le Locle ne devra pas supporter seul, le projet étant fortement subventionné.
En fin de séance, le Conseil communal a répondu à une série d’interpellation. L’exécutif ne sait pas exactement quand le postomat victime d’une attaque à l’explosif au début du mois de juin sera remplacé. Les autorités ont pris langue avec la Poste, mais « l’expérience montre qu’il faut au moins 6 mois pour voir réapparaitre » un distributeur de billets, a expliqué la nouvelle venue au sein de l’exécutif loclois, Catherine Jeanneret.
C’est encore à la cheffe de l’urbanisme, de la mobilité et de l’agglomération qu’est revenue la tâche d’annoncer que les quais de la gare du Locle ne seraient pas rehaussés avant 2026, alors que les précédentes informations fournies au Conseil général mentionnaient des travaux en 2025. /cwi









