C’est la question que s’est posée Livia Tomás dans le cadre de sa thèse de doctorat à l’Institut de sociologie de l’Université de Neuchâtel. Elle est venue présenter ses résultats lundi dans La Matinale
La mobilité des personnes retraitées et leurs motivations au cœur d’une étude de l’Université de Neuchâtel. 55 retraités basés en Suisse et/ou en Espagne ont été interrogés sur leur histoire personnelle dans le cadre du projet de recherche menée par le Pôle de recherche national « NCCR on the move ». C’est la chercheuse Livia Tomás qui a réalisé ce travail dans le cadre de sa thèse de doctorat à l’institut de sociologie de l’UNINE. « On voit qu’il existe deux types de mobilité : la bilocalité et la relocation. La première fait état des personnes qui gardent leur résidence principale en Suisse, mais qui partent pour trois mois. La seconde concerne les personnes qui quittent définitivement la Suisse », explique Livia Tomás.
Parmi les raisons qui poussent les personnes interrogées à quitter la Suisse, l’aspect financier ainsi que le climat plus doux reviennent systématiquement. Pour revenir au premier aspect, cela soulève la question de savoir s’il est plus avantageux de passer sa retraite à l’étranger. « Oui c’est beaucoup plus avantageux, surtout pour des personnes qui ont des moyens assez restreints », répond du tac au tac la chercheuse de l’Université de Neuchâtel. /dpi









