Il y a bien eu des entorses à la convention collective de travail au sein de l’hôtel Beau-Rivage à Neuchâtel. Après les prises de parole des dirigeants de la section Neuchâtel-Jura d’HotellerieSuisse et de Tourisme neuchâtelois, le directeur de l’établissement cinq étoiles a décidé de s’exprimer à notre micro
Le directeur du Beau-Rivage à Neuchâtel expose finalement son point de vue sur les attaques lancées contre la gestion de l’établissement.
Il avait refusé de s’exprimer à notre micro mardi, lorsque la rédaction de RTN l’avait contacté pour le faire réagir sur les allégations de gestion calamiteuse, voire inhumaine, exercée dans l’hôtel cinq étoiles et relayées par d’anciens employés.
C’est la prise de parole, mercredi, des dirigeants de la section Neuchâtel-Jura d’HotellerieSuisse et de Tourisme neuchâtelois, évoquant le non-respect de la convention collective de travail, qui a poussé Delfim Santos à contacter la rédaction.
En place depuis la fin du mois de juin, Delfim Santos a reconnu des manquements à la CCT de la part de sa prédécesseuse, notamment dans le cadre du licenciement en mai des six employées du spa :
« Je ferai tout mon possible pour respecter la CCNT et les collaborateurs. »
Depuis l’arrivée d’un nouveau propriétaire fin 2021, une vingtaine de collaborateurs du Beau-Rivage, sur 80, ont quitté leur poste, dont certains par licenciement. C’est une société singapourienne qui a repris les rênes du cinq étoiles. À demi-mots, Delfim Santos admet un décalage culturel :
On tient à préserver l’image du Beau-Rivage.
Pour le reste, Delfim Santos confirme ce qu’il a dit mardi : « Le Beau-Rivage se porte bien ». /cwi









