Vous rêviez de retourner bosser au bureau et de revoir vos collègues ? C’est plus facile depuis samedi passé et les assouplissements du Conseil fédéral. D’obligatoire, le télétravail est donc passé à une simple recommandation. « Dans cette situation, les patrons peuvent tout à fait obliger leurs employés à venir sur place », explique Régine de Bosset, responsable du service juridique à la Chambre Neuchâteloise du Commerce et de l’Industrie (CNCI).
Pour éviter tout potentiel problème, David Taillard, responsable chez UNIA Neuchâtel, préconise une discussion entre employeurs et employés, voire avec le syndicat approprié au besoin. D’autant plus que certaines personnes ont pris goût à cette manière de faire et aimeraient poursuivre sur cette voie.
Dans ce contexte, les personnes considérées comme vulnérables recevront toujours un traitement spécifique, comme le précise Régine de Bosset :
Selon une étude menée par la CNCI en automne passé, environ 80% des entreprises signifiaient vouloir maintenir une certaine proportion de télétravail, y ayant trouvé des bénéfices aussi bien sociaux que matériels. /sca









