L’Ensemble Symphonique Neuchâtel marque le changement de saison. L’orchestre dévoile ce samedi sa version digitale du mouvement final du Sacre du Printemps de Stravinsky
L'Ensemble Symphonique Neuchâtel fête le premier jour du printemps. Après une semaine d'enregistrement et 400 heures de montage, l'ESN dévoile ce samedi une version digitale du mouvement final du Sacre du Printemps de Stravinski. Contraints par l’interdiction de se réunir à plus de cinq, les musiciens de l’orchestre se sont rendus un à un à la Case à Chocs à Neuchâtel pour enregistrer leur partie.
Cette vidéo de cinq minutes a été réalisée en collaboration avec le collectif neuchâtelois Supermafia. Les musiciens de l’ESN découvraient eux vendredi en avant-première le résultat de leur travail individuel, lors d’une projection à la Case à Chocs.
La flûtiste Laure Franssen revient sur cette expérience au micro de Cécile Détraz :
Depuis les restrictions liées à la pandémie de coronavirus, plusieurs orchestres ont proposé des versions confinées de leurs performances. L’Ensemble Symphonique Neuchâtel a voulu pousser l’exercice plus loin. L'ESN et le collectif Supermafia modernisent la danse sacrale grâce à une scénographie interactive qui réagit aux sons des musiciens. Une vidéo à découvrir ci-dessous :
Cette création artistique, inspirée de l’univers électronique du collectif Supermafia, permettra peut-être à l’ESN de toucher un nouveau public. C’est en tout cas ce qu’espère le chef d’orchestre, Victorien Vanoosten.
Victorien Vanoosten, chef d'orchestre de l'Ensemble Symhonique Neuchâtel, répondait aux questions de Cécile Détraz :
La vidéo est pour l’instant uniquement diffusée sur internet. Ces derniers souhaitent cependant pouvoir présenter le projet au public sous forme d’une installation artistique en présentiel dès que la situation le permettra. / cde









