Unia s’inquiète des 320 licenciements chez Johnson & Johnson dans le canton de Neuchâtel. La manière d’agir de l’entreprise américaine suscite aussi l’indignation. L’annonce de la fermeture de quatre filiales a été faite par le groupe en fin de semaine dernière. Dans un communiqué envoyé ce mercredi, le syndicat Unia relève qu’aucune procédure de consultation digne de ce nom n’a été mise en place. Unia a demandé une prolongation du délai qui se termine le 11 février. Le syndicat a aussi sollicité une rencontre avec la direction de l’entreprise. Elle lui a été refusée. Unia relève qu'aucun plan social n'a été proposé.
Pour défendre au mieux les travailleurs et entendre leur avis, Unia organise ce vendredi plusieurs assemblées du personnel à la ferme de Pierre-à-Bot à Neuchâtel. Le syndicat demande également aux autorités neuchâteloises de veiller à la stricte préservation des droits du personnel. /sma








