Une facture d’électricité qui augmente légèrement, c’est le prix à payer pour Vivalor, un courant respectueux de l’environnement, d’origine suisse et neuchâteloise, distribué par Viteos. Si on n’en veut pas, il faut se désinscrire
Une électricité propre et durable pour tout le monde, c’est ce que propose Viteos au travers de Vivalor. Ce produit, lancé sur le marché début 2016, a pour origine les ouvrages hydrauliques suisses ainsi que la valorisation des déchets de Vadec à La Chaux-de-Fonds et Colombier.
Le 10 décembre dernier, le fournisseur d’énergie neuchâtelois a envoyé un courrier à une partie de sa clientèle pour l’informer qu’à partir du 1er janvier, elle bénéficierait de Vivalor, moyennant une participation d‘environ 1,40 francs par mois pour un ménage moyen.
Inscrits d’office, les consommateurs concernés avaient une vingtaine de jours, jusqu’au 30 décembre pour renoncer à ce courant écologique en remplissant un formulaire en ligne ou par téléphone.
Le procédé qui n’est pas nouveau contrarie la Fédération romande des consommateurs. Laurianne Altwegg en est la responsable énergie et environnement :
Du côté de Viteos, on se défend de vouloir forcer la main aux clients. Remigio Pian, directeur énergies et produits :
Le fait qu’une partie de l’énergie produite pour Vivalor provient de la valorisation des déchets, soit les usines d’incinération de La Chaux-de-Fonds et de Colombier constitue un autre motif de contrariétés pour la FRC. On retrouve Laurianne Altwegg :
Selon les documents reçus par Viteos, les revenus de la plus-value induite par Vivalor alimenteront un fonds destiné à promouvoir l’efficacité énergétique au travers de projets de proximité. /cwi










