Une rentrée sereine pour les nouveaux apprentis neuchâtelois

Attribuer des stages pour des apprentis de première année dans un contexte de pandémie: malgré ...
Une rentrée sereine pour les nouveaux apprentis neuchâtelois

Attribuer des stages pour des apprentis de première année dans un contexte de pandémie: malgré cette situation, le canton est positif. Entre 1200 et 1500 contrats pourraient voir le jour cette année

La rentrée s'annonce sereine pour les apprentis neuchâtelois de première année grâce notamment aux dispositions « spéciales 
Covid-19 » prises par le canton. La rentrée s'annonce sereine pour les apprentis neuchâtelois de première année grâce notamment aux dispositions « spéciales Covid-19 » prises par le canton.

La rentrée 2020-2021 approche à grand pas. Y compris pour les apprentis de première année qui suivront des cours et en parallèle travailleront en entreprise. Ce qui implique d’attribuer des stages dans un contexte de pandémie. Malgré la situation, le canton semble serein. Entre 1200 et 1500 contrats pourraient voir le jour pour les apprentis neuchâtelois de première année selon Laurence Knoepfler-Chevalley, cheffe du service des formations postobligatoires et de l’orientation. Une rentrée qui s’annonce positive grâce notamment aux dispositions prises l’année passée par le canton pour soutenir les apprentis, mais également grâce à l’aide « spéciale Covid-19 » attribuée par l’Etat de Neuchâtel et annoncée en mai dernier. Une prime de 2000 francs sera versée à chaque entreprise formatrice qui engagera un apprenti de première année.

Mais la cheffe du service des formations postobligatoire précise que le canton se prépare à tous les scénarios possibles en cas de potentielle deuxième vague et d’un nouveau semi-confinement.


Pas de handicap à l’embauche pour les jeunes diplômés

Le discours est tout aussi positif concernant les jeunes fraîchement diplômés d’un CFC en juin dernier dans le canton. Jean-Claude Baudoin, président de l’Union neuchâteloise des arts et métiers l’affirme : les nouveaux détenteurs d'un CFC, notamment dans le domaine de la construction, ne seront pas victime d’un frein à l’embauche dû à une formation troublée par la pandémie. « L’entreprise formatrice va tout faire pour valoriser le "CFC 2020" qui a subit le contrecoup du Covid-19 », insiste Jean-Claude Baudoin.

Toutefois, un délai d’attente pour l’engagement de ces jeunes employés, de quelques semaines voire quelques mois, pourrait être possible. /vma



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