Septante millions de francs pour le programme d’impulsion

Le Conseil d’Etat neuchâtelois a présenté mardi matin son plan pour stimuler l’investissement ...
Septante millions de francs pour le programme d’impulsion

Le Conseil d’Etat neuchâtelois a présenté mardi matin son plan pour stimuler l’investissement et permettre la mise en œuvre des réformes

Le château de Neuchâtel. Le château de Neuchâtel.

Il l’avait annoncé en début de législature : le Conseil d’Etat neuchâtelois a adopté un programme d’impulsion et de transformations. Un projet qui doit stimuler l’investissement et permettre la mise en œuvre de réformes essentielles.

Ce programme est destiné au financement de dépenses extraordinaires et limitées dans le temps. Il sera présenté au Grand Conseil sous forme de crédits d’engagement pour la période 2019-2025 pour un total d’un peu plus de 70 millions de francs.

Le projet est composé de deux volets. Le premier intervient sous la forme de subventions à l’investissement et de prêts. Il s’agit, pour le Conseil d’Etat, de stimuler et favoriser l’investissement auprès des partenaires et acteurs externes à l’Etat, notamment les communes. Le gouvernement souhaite également attribuer des moyens supplémentaires à la conduite de projets et d’études pour d’importants investissements futurs, comme la réalisation du programme Mobilité 2030 ou l’assainissement des bâtiments de l’enseignement post-obligatoire.

 

Financer les réformes

Le second volet doit permettre de financer les réformes en cours, notamment dans les domaines de la formation et de l’éducation numérique.

Selon le Conseil d’Etat, tous les engagements retenus dans ce programme provoqueront un retour sur investissement en générant de nouveaux revenus ou des économies structurelles.

L’ensemble des 70,8 millions de francs de crédit sollicités se répartit comme suit : 26 millions de prêts sans intérêt, 17 millions de subventions à l’investissement, 6 millions de subventions à l’exploitation, 5,8 millions d’investissements directs de l’Etat et 14 millions de dépenses dédiées à des études préliminaires et à la conduite et à l’accompagnement de projets de réforme.

Le Grand Conseil aura le dernier mot. Il devra accepter le projet du gouvernement à la majorité qualifiée, soit les trois cinquièmes des députés, pour que celui-ci aille de l’avant. /comm-mwi


 

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