Le collectif du Pervou s’inquiète des réformes scolaires dans le canton de Neuchâtel.
Le groupement, associé au Comité citoyen des parents d’élèves s’oppose catégoriquement aux changements décidés par le Conseil d’Etat neuchâtelois dans son plan de législature 2018-2022. C’est pourquoi il lance une pétition pour éviter notamment que le nombre d’élèves augmente dans les classes. Selon le collectif du Pervou, cela va provoquer des suppressions de classe dans les villages. Les explications de Claude-Alain Kleiner, membre du comité
L’Observatoire de l’école neuchâteloise avance que l’école ne devrait pas participer à l’effort d’économie demandé par le Canton. « C’est contre-productif que de réduire les classes de manière active. La démographie et la baisse de la natalité vont automatiquement créer la même situation d’ici peu », toujours selon Claude-Alain Kleiner.
De son côté, le Comité citoyen des parents d'élèves avance que les enfants ont besoin de stabilité. Des suppressions de classes pourraient encore déstabiliser davantage les plus fragiles par exemple, en séparant certaines fratries entre deux collèges.
Le résultat de la pétition sera soumis au Grand Conseil lors de la session du budget. /jha









