Vingt-quatre femmes afro-descendantes livrent leur version du racisme et du sexisme. Amandine Gay présente son premier film intitulé Ouvrir la voix. Il regroupe les témoignages de femmes belges et françaises, toujours discriminées en 2017 parce qu’elles sont noires. Cette réalisatrice afroféministe française a voulu, au travers de son expérience personnelle, révéler les enjeux sociétaires et politiques liés aux conditions minoritaires des femmes noires en Europe francophone.
Amandine Gay a mis quatre ans pour réaliser son premier long métrage. Une campagne participative a permis de financer la phase de postproduction. Le coût total du film avoisine les 45'000 francs.
Ouvrir la voix sort ce mercredi en Suisse romande et sera diffusé vendredi, samedi et dimanche au cinéma Minimum, à Neuchâtel. /ali









