Projet de piste en dur à l’aérodrome de Môtiers

L’Aéro-Club du Val-de-Travers veut remplacer la piste en herbe de l’aérodrome de Môtiers par ...
Projet de piste en dur à l’aérodrome de Môtiers

L’Aéro-Club du Val-de-Travers veut remplacer sa piste en herbe par une piste en dur. Une séance d’information publique a été organisée mardi soir

L'aérodrome de Môtiers avec sa piste en herbe. L'aérodrome de Môtiers avec sa piste en herbe.

Il y a près de 20 ans que l’Aéro-Club du Val-de-Travers se penche sur la question. Cette fois le projet de remplacer la piste en herbe de l’aérodrome de Môtiers par une piste en dur se précise. Une séance d’information publique a eu lieu mardi soir à Couvet. Une quarantaine de personnes y ont assisté.

Pour le club, cette transformation présenterait plusieurs avantages : la sécurité serait renforcée, les séances de formation pourraient avoir lieu plus régulièrement tout au long de l’année. Certains des riverains présents à la séance ont fait part de leurs craintes de voir augmenter la fréquentation du lieu te donc de constater davantage de nuisances. Se basant sur l’expérience vécue par l’aérodrome de Gruyères, qui a réalisé cette transformation, il pourrait y avoir un effet de curiosité au départ, mais une fois la nouveauté passée, le nombre de mouvements ne devraient pas exploser. En tous les cas, le plan d’affectation aérien ne sera pas modifié et les règles liées à l’activité aérienne seront identiques. Des questions liées à l’environnement ont aussi été posées. Dans ce domaine également, les réponses se veulent rassurantes.

Le coût du projet est évalué à trois millions de francs. Les études préalables sont financées par l’Aéro-Club du Val-de-Travers qui se dit prêt à assumer une partie de la facture. Pour le reste, il compte sur des fonds fédéraux qui existent pour ce genre de travaux. La Commune est impliquée dans le dossier pour des questions administratives. La réalisation d’une piste implique une modification partielle du plan d’aménagement. Le Conseil communal devrait soumettre un rapport à ce sujet au Conseil général le 25 septembre. En cas d’acceptation par le législatif, d’éventuels opposants auraient la possibilité de lancer un référendum. /msa


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