C’est une institution neuchâteloise. La chocolaterie Walder a récemment changé de propriétaire. Une nouvelle qui a fait souffler un vent de panique chez les habitués. Mais Luc Mayor, le nouveau patron rassure ; il ne touchera pas aux recettes
C’est une enseigne bien connue des neuchâtelois, la chocolaterie Walder a changé de main au début du mois de juillet. Après trente ans, Pierre et Marylise Walder vont progressivement partir à la retraite.
De quoi inquiéter les habitués, très attachés à cette enseigne. Mais Luc Mayor, le nouveau patron, se veut rassurant. Il ne changera rien aux fameux pavés du château. Et gardera les chocolatiers, dont certains travaillent chez Walder depuis plusieurs décennies.
Luc Mayor, responsable de la chocolaterie Walder
Luc Mayor compte surtout développer la communication. Pour l’instant il n’envisage pas d'ouvrir d’autres enseignes ou de développer de nouveaux produits.
Convaincu de la qualité de son produit, la concurrence des nombreuses boutiques de chocolat à Neuchâtel ne l’inquiète pas.
Mais comment ce journaliste, spécialiste du sport automobile en est-il venu à reprendre une boutique de chocolat ?
« Un jour ça m’a pris comme ça, d’aller ouvrir une chocolaterie à Tokyo ».
Lors d’un voyage au Japon, Luc Mayor s’étonne de voir des chocolatiers belges et français, alors que les Suisses brillent par leur absence.
En 2008, il décide d’ouvrir un magasin chocolaterie à Tokyo. C’est à ce moment qu’il rencontre Pierre Walder. Les deux commerçants ont pour ambition d’importer du chocolat Walder au Japon. Un projet qui n’aboutira jamais. Mais le contact est bon, et quand Pierre décide de remettre son commerce, il semble tout naturel que Luc reprendra la boutique. / vja









