De l'agneau dans l’assiette à Pâques

Les fêtes de Pâques sont là. Avec elles pointent le bout de leur nez lapins en chocolat, traditionnelles ...
De l'agneau dans l’assiette à Pâques

Tradition oblige, les Neuchâtelois mangent de l’agneau à Pâques. Mais leur consommation a baissé ces dernières années

Les fêtes de Pâques sont là. Avec elles pointent le bout de leur nez lapins en chocolat, traditionnelles chasses aux œufs et autres réjouissances pascales. La viande fait aussi partie de la fête. «L’agneau et le cabri sont les produits qui suscitent le plus d’intérêt. Ils sont consommés en gigot, côtelettes, filets ou rack » explique Claude-Alain Christen, gérant de la Boucherie Centrale à la Chaux-de-Fonds. « Il y a dans la région une tradition italienne assez marquée. Les gens adorent ce type de viande.  »

A la Boucherie Margot à Neuchâtel, si l’attrait particulier des Neuchâtelois pour le cabri et l’agneau se fait également ressentir, la propriétaire Fabienne Margot note une baisse de la fréquentation: « Les habitudes des gens ont malheureusement changé. On est plus facilement tenté de partir en week-end plutôt que de se retrouver en famille autour d’un bout de viande. Du point de vue commercial, le week-end de Pâques est donc devenu moins intéressant pour nous qu’il y a une dizaine d’années. Maintenant, les gens misent tout sur les fêtes de Noël.» Son de cloche à peu près similaire du côté de la boucherie Centrale à la Chaux-de-Fonds: «Nous réalisons durant le week-end pascal un chiffre d’affaires environ deux fois plus élevé que lors d’un week-end normal. Même si nous sommes très sollicités lors de la période de Pâques, cela reste très loin des chiffres que nous enregistrons durant les fêtes de fin d’année.» /fba


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