Le Conseil d’Etat neuchâtelois entend prolonger l’exploitation de la centrale d’urgence sur sol vaudois pour une durée minimale de cinq ans. Le gouvernement a adopté un rapport d’information à l’attention du Grand Conseil. Le texte porte sur la première année d’activités de la centrale d’appels sanitaires urgents et de la centrale de médecine de garde.
« Le bilan est positif », selon les autorités neuchâteloises qui estiment qu’une solution interne au canton serait moins adéquate. « Les acteurs du système sont satisfaits des prestations et les partenaires vaudois sont disposés à poursuivre la collaboration ».
La police neuchâteloise est déjà chargée d'intégrer le domaine du feu à sa propre centrale d'alarme. Lui confier en plus le domaine sanitaire réduirait le niveau de sécurité et engendrerait des coûts disproportionnés, a argumenté le Conseil d’Etat dans son communiqué. /comm-ats-jpp








