Christian Binggeli pourrait quitter Xamax

L’actuel président des « rouge et noir » se présente aux élections de sa commune vaudoise d’Echandens ...
Christian Binggeli pourrait quitter Xamax

L’actuel président des « rouge et noir » se présente aux élections de sa commune vaudoise d’Echandens, le 7 mars. S’il est élu à l’exécutif, il quittera sa fonction au sein du club de football

Christian Binggeli se lance en politique et pourrait renoncer à la présidence de Xamax en cas d'élection à l'exécutif de sa commune d'Echandens. (photo : KEYSTONE/Laurent Gillieron). Christian Binggeli se lance en politique et pourrait renoncer à la présidence de Xamax en cas d'élection à l'exécutif de sa commune d'Echandens. (photo : KEYSTONE/Laurent Gillieron).

C’est une page de l’histoire de Neuchâtel Xamax FCS qui va peut-être se tourner. Christian Binggeli pourrait quitter prochainement sa fonction de président du club de football « rouge et noir ». L’homme qui a reconstruit la maison xamaxienne après la faillite en 2012 se présente aux élections communales de son village vaudois d’Echandens le 7 mars, où il brigue une place à l’exécutif, selon le Journal de Morges. Christian Binggeli nous a confié que s’il était élu, il renoncera à sa casquette de président de Xamax. Selon lui, le cumul des deux fonctions est trop lourd. Et ses chances d’accéder à la Municipalité d’Echandens sont bonnes, vu qu’il n’y a que six candidats pour cinq places. 

Sans étiquette partisane, la Commune d’Echandens est apolitique, Christian Binggeli souhaite donner de son temps au village qui l’a accueilli il y a six ans. Depuis que Jeff Collet est devenu propriétaire de Xamax, le président, qui va fêter ses 68 ans en avril, a davantage de temps, même s’il est toujours employé à 100% dans son ancienne société d’équipements de cabinets dentaires, qu'il a vendue. Mais Christian Binggeli explique aussi vouloir lever le pied professionnellement.

Même si Christian Binggeli devait quitter son poste de président de Xamax, il n’entend pas pour autant lâcher le club qu’il aime tant. Il explique qu’il continuera de suivre la formation « rouge et noir », à domicile comme à l’extérieur, et qu’il souhaite rester en contact avec la direction, le staff et l’équipe, à l’image d’un Michel Favre, ancien bras droit de Gilbert Facchinetti, qui n’est jamais bien loin de La Maladière.

/mne-jpp


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