Inès Berger a signé un retour encourageant lors des championnats du monde universitaires de course d’orientation de Vila Real, au Portugal. Championne du monde étudiante en 2024 sur la moyenne distance, la Neuchâteloise, éloignée de la compétition durant plusieurs mois par la maladie de Lyme, n’a pas pu défendre victorieusement son titre sur sa distance préférée, mais elle a signé le 13e chrono, malgré « plusieurs petites erreurs ». Sixième avec la Suisse en relais et non-classée en sprint individuel pour une erreur de lecture de carte éliminatoire, l’orienteuse tire un bilan « quand même assez positif ». « Le niveau technique s’est amélioré de jours en jours. Il faut que j’améliore ma confiance en faisant des courses. »
Inès Berger : « Mon niveau technique s'est amélioré de jours en jours. »
Physiquement, Inès Berger n’est pas encore dans « la forme de [sa] vie, mais c’est une forme suffisante pour faire des résultats corrects. Un top-5 ou un podium auraient été vraiment jouables. Sur la moyenne distance, avant le passage vers les spectateurs, j’entendais le speaker qui disait que j’étais en tête et ça m’a stressé », sourit la Neuchâteloise. Mais ses erreurs, l’orienteuse les attribue surtout au manque de compétition. « Le feeling se perd assez vite. La confiance doit se construire. En tout cas, je suis souvent meilleure en fin de saison. »
« Un podium, voire un top-5 auraient été vraiment jouables. »
Le niveau de ces championnats du monde universitaires était « élevé », selon Inès Berger. « Beaucoup venaient du championnat du monde de sprint en Italie il y a deux semaines. Les Finlandaises, par exemple, se sont vraiment concentrées sur cette compétition au Portugal, contrairement aux Suisses », précise la Neuchâteloise.
« En sprint, le niveau [de cette compétition] était vraiment bon. »
Inès Berger espère maintenant réussir son mois de septembre, avec les championnats de Suisse en forêt à venir, puis, peut-être, une participation aux championnats d’Europe. /vco









