Inès Berger se testera aux Mondiaux universitaires

Après avoir souffert de la maladie de Lyme, l’orienteuse neuchâteloise s’apprête à disputer ...
Inès Berger se testera aux Mondiaux universitaires

Après avoir souffert de la maladie de Lyme, l’orienteuse neuchâteloise s’apprête à disputer les Mondiaux universitaires au Portugal, du 28 juillet au 1er août. Sans pression, elle espère prendre du plaisir et réaliser de belles performances.

Inès Berger sera au Portugal du 28 juillet au 1er août pour disputer les Mondiaux universitaires de course d'orientation. (Photo : Eszter Kocsik) Inès Berger sera au Portugal du 28 juillet au 1er août pour disputer les Mondiaux universitaires de course d'orientation. (Photo : Eszter Kocsik)

Inès Berger veut laisser derrière elle un début d’année difficile. L’orienteuse de 21 ans s’apprête à disputer les Mondiaux universitaires de course d’orientation, du mardi 28 juillet au samedi 1er août, à Vila Real, au Portugal.

Lors de ces joutes universitaires, elle souhaite avant tout prendre du plaisir et retrouver ses sensations en compétition. L’athlète de Cormondrèche a en effet souffert de la maladie de Lyme durant une longue période. « Déjà, à la fin de la saison passée, c’était assez compliqué. J’ai dû davantage me reposer et, même en m’entraînant, mes performances baissaient. Ce n’est pas normal quand cela se passe comme ça. Je me suis beaucoup remise en question. J’ai fait de nombreuses prises de sang et plusieurs examens pour essayer de comprendre ce qui se passait », explique-t-elle.

Inès Berger : « Rien que pour identifier le problème, il a fallu plusieurs mois. »

Malgré ce coup d’arrêt, Inès Berger a tenu bon et se réjouit aujourd’hui de pouvoir retrouver la compétition au plus haut niveau. Ces derniers temps, l’orienteuse s’est préparée, même si, à 21 ans, ses études de droit occupent aussi une place importante dans son quotidien.

« Ces deux derniers mois, j’ai travaillé comme stagiaire dans un cabinet d’avocats à Saint-Maurice. J’ai un excellent environnement pour m’entraîner ici, mais je travaille aussi à plein temps à côté. Je n’ai donc pas eu un début de saison ni une préparation idéale. La forme est toutefois en train de revenir et je me réjouis de retrouver la compétition. »

« J’espère que cela marquera aussi mon retour à la compétition pour la saison d’automne. »

Une préférence pour la forêt

Lors de ces Mondiaux universitaires, Inès Berger s’alignera sur toutes les épreuves. Parmi les formats proposés, la Neuchâteloise possède un petit faible pour la moyenne distance, qui se disputera samedi 1er août.

« C’est la seule course en forêt. Le reste se disputera uniquement en sprint, ce qui est assez inhabituel. C’est un type de course d’orientation différent : il ne s’agit pas simplement d’aller à gauche ou à droite, mais de trouver l’itinéraire le plus rapide. Ce qui me plaît le plus, c’est la navigation et le fait d’être en forêt. »

Ces joutes universitaires proposeront également un nouveau format de course, le sprint à élimination directe, ou « knock-out sprint ». Selon Inès Berger, « c’est un peu comme en ski de fond : il y a d’abord une qualification, puis les quarts de finale, les demi-finales et la finale, le tout dans la même journée ».

« C’est assez intense, mais je me réjouis de découvrir ce format, qui est assez ludique. »

Les Mondiaux universitaires de course d’orientation auront lieu du 28 juillet au 1er août à Vila Real, au Portugal. /yca


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