La Chaux-de-Fonnière prend part aux championnats du monde d’escrime du 22 au 28 juillet à Hong Kong. Engagée en individuel et par équipe, l’épéiste entend rebondir après des mois difficiles.
Un rendez-vous planétaire attend Pauline Brunner. L’épéiste chaux-de-fonnière dispute les championnats du monde d’escrime du 22 au 28 juillet à Hong Kong. Actuellement 58e mondiale, l’athlète de 31 ans espère utiliser ce rendez-vous pour se remettre en confiance après une saison mitigée.
Depuis quelques mois, Pauline Brunner suit une formation en parallèle de sa carrière sportive. « Durant cette année de formation, je n’ai plus la possibilité de m’investir totalement pour l’escrime », explique la Chaux-de-Fonnière. Ce changement ne doit toutefois pas être utilisé comme excuse, selon l’athlète : « Je vois mes progrès à l’entraînement, mais ça bloque en compétition », analyse celle qui n’a pas encore réussi à accrocher un top-30 en Coupe du monde depuis le début de l’année.
Pauline Brunner : « Pour ces Mondiaux, je veux avant retrouver le plaisir de l’escrime que j’avais perdu cette saison. »
Même si elle n’annonce pas d’objectif chiffré, Pauline Brunner reste convaincue que tout peut se passer lors d’un tel rendez-vous. « Si je suis dans un bon jour et que le tableau convient à mon escrime, tout est possible », affirme la Chaux-de-Fonnière.
« Je peux autant sortir au 1er tour que gagner cette compétition. »
C’est peut-être dans la compétition par équipe que Pauline Brunner aura les meilleures chances de médaille. Vice-championne d’Europe en 2025, l’équipe de Suisse, 12e du classement mondial, portera une tunique d’outsider lors de ces Mondiaux. « On est très soudé et on a une grande confiance entre nous », souligne Pauline Brunner.
« Avec notre esprit d’équipe, on est vraiment embêtant à jouer. »
Après avoir disputé des championnats d’Europe, des championnats du monde et des Jeux olympiques, Pauline Brunner pourra compter sur son expérience pour tenter de prolonger l’aventure lors de ces compétitions à Hong Kong. « Dans des moments critiques, l’expérience peut permettre de prendre le dessus dans un match », estime l’athlète neuchâteloise. Un avantage à mettre en pratique dès mercredi, lors des premières rencontres du tournoi d’épée individuel. /gjo









