Le plan de carrière d'Ilan Gagnebin

Les Jeux de Los Angeles 2028 au bout de la ligne d’eau. Après avoir participé à ses premiers ...
Le plan de carrière d'Ilan Gagnebin

Les Jeux de Los Angeles 2028 au bout de la ligne d’eau. Après avoir participé à ses premiers championnats d’Europe élites, Ilan Gagnebin se projette loin. Le nageur neuchâtelois dispose de deux ans et demi pour atteindre les minimas olympiques sur 200m papillon.

Ilan Gagnebin doit gagner trois secondes et demi sur 200m papillon. (Photo : Gagnebin) Ilan Gagnebin doit gagner trois secondes et demi sur 200m papillon. (Photo : Gagnebin)

Ilan Gagnebin se projette sur 2028. Le nageur neuchâtelois reste sur une qualification pour les demi-finales du 200m papillon, la semaine dernière en Pologne, aux championnats d’Europe en petit bassin. Titre national en poche de la discipline, il participait pour la première fois à une compétition de ce niveau au sein de l’élite internationale. À 21 ans, l’étudiant de l’EPFL estime avoir encore une bonne marge de progression. Et surtout, il n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Ilan Gagnebin a établi son plan de carrière. Il dispose de deux ans et demi pour atteindre les minimas en vue des Jeux olympiques de Los Angeles 2028 : « Dans l’immédiat, j’entends déjà me qualifier pour les championnats d’Europe en grand bassin, de cet été à Paris », explique-t-il. La natation est en priorité une histoire de chiffres. Pour se rendre dans la capitale française, Ilan Gagnebin devra améliorer son record personnel de moins d’une demi-seconde, soit nager en 1’58’’37. « C’est réellement à ma portée ».

Ilan Gagnebin : « Avant les JO, il y a des étapes à aller chercher. »

Aux yeux de beaucoup, pratiquer la natation de compétition est ingrat. Monotone et exigeant. Mais quel sport de haut niveau échappe à cette règle. Il ne faut pas être avare en heures d’entraînement pour seulement espérer réussir. Exemple à l’appui : « Mon programme comprend neuf entraînements dans l’eau par semaine. C'est six heures du matin dans l’eau jusqu’à huit, avant d’y retourner l’après-midi. Il faut surtout essayer d’être efficace et pas seulement nager pour nager ».

« Il y a encore beaucoup de progrès à faire en vue de 2028. »

En grand bassin, sur 200m papillon, il manque encore 3 secondes et demie à Ilan Gagnebin pour réaliser les minimas olympiques. Mais, il dispose de deux ans et demi et pour rattraper le temps perdu et nager en 1’54’’60, le chrono exigé pour être du voyage à Los Angeles en 2028. /mne


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