C’est un des six marathons majeurs de la planète : quelque 55'000 coureurs seront au départ du marathon de New York dimanche. Gilles Aeschlimann figurera parmi eux. Cet ingénieur agronome loclois s’élancera dans la deuxième vague, derrière le peloton des professionnels, le jour même de ses 46 ans.
Gilles Aeschlimann a été invité à s’inscrire à la course new-yorkaise, après avoir signé un chrono de référence, l’an dernier lors du marathon de Valence.
Il faut savoir que les organisateurs new-yorkais sont submergés de demandes d’inscriptions et que l’attribution des dossards est établie selon un système de loterie : « En fait à Valence, j’avais couru en 2 heures 38. À la suite de ce résultat, j’ai reçu un courriel qui me signifiait que j’avais réalisé les minimas pour participer aux championnats du monde masters de ma classe d’âge, soit 45 – 49 ans ».
Et comme ces championnats du monde se tiennent cette année dans le cadre du marathon de New-York, Gilles Aeschlimann a saisi la proposition des organisateurs américains, qui l’invitaient à s’inscrire à leur prestigieuse course populaire.
Gilles Aeschlimann : « Cela tombe le jour de mes 46 ans, tout est aligné pour que j’y participe. »
Le marathon de New York figure parmi les épreuves phares du calendrier mondial en raison de l’importance de sa participation et aussi de l’engouement populaire qu’il génère. Les organisateurs parlent de près de deux millions de spectateurs tout au long du parcours : « J’ai vraiment le sentiment que le marathon de New York est celui où il y a le plus d’ambiance au monde. Je m’attends à quelque chose d’assez fou », se réjouit Gilles Aeschlimann.
« On a l’occasion de traverser plein de quartiers pendant la course. »
Gilles Aeschlimann ne se fixe ni d’objectif chronométrique ni d’objectif de classement précis à New York : « L’essentiel sera de prendre du plaisir et d’arriver serein au départ. » /mne









