La 7e édition du « dernier survivant » a eu lieu samedi dans les hauts de Neuchâtel. Les 30 concurrents avaient une demi-heure pour terminer une boucle le long du funiculaire de Chaumont le plus de fois possible. Deux hommes ont réussi à atteindre la limite maximale de 24 boucles.
« Le dernier sera le premier ». Un slogan qui résume parfaitement la course du « dernier survivant » dont la 7e édition s'est tenue ce samedi dans les pentes de la forêt de Chaumont à Neuchâtel. Pour rappel, le concept est aussi simple que cruel : les concurrents ont 30 minutes pour terminer une boucle de 3,25km pour 386 mètres de dénivelé. Ceux qui y arrivent peuvent repartir, les autres se retrouvent éliminés. Et la victoire revient à celui qui effectuera le plus de boucles. Le concept a beau faire peur aux non-initiés, il a trouvé son public, en témoignent les 30 concurrents au départ et les spectateurs présents sur la ligne d’arrivée.
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Davantage de diversité
Depuis l’année dernière, l’organisateur de la course, Christophe Nonorgue, propose en marge de la course principale une épreuve « sprint » et une compétition pour les enfants. « On voit des jeunes de 15 ans participer dans la catégorie des adultes. Et ils performent ! », souligne Christophe Nonorgue.
Christophe Nonorgue : « La concurrente qui a gagné chez les dames a seulement 11 ans, c’est bluffant ».
Au niveau sportif, deux hommes ont atteint le maximum de boucle prévu par les organisateurs, soit 24. Les Français Benjamin Mougel et Victor Richard ont réussi à avaler un total de 9'000 mètres de dénivelé et près de 80 kilomètres dans le temps imparti et obtiennent le titre de « finisher ». Chez les dames, c’est la jeune Marta Bontognali de seulement 11 ans qui s’est imposée en terminant six boucles. /gjo











