La 1ère édition de la Simba Run se tient dimanche aux Hauts-Geneveys. Une course relais de six heures par équipes de deux dont les bénéfices seront reversés en faveur de l'enfance au Kenya
C’est une nouvelle compétition inscrite au calendrier neuchâtelois de la course à pied : la 1ère édition de la Simba Run se tient dimanche aux Hauts-Geneveys selon une formule originale. Il s’agit d’un trail de 6 heures qui se déroule sous la forme d’un relais par équipes de deux.
Les coureurs doivent passer la main à leur coéquipier à la fin de chaque tour : soit une boucle de 4,8 kilomètres et 300 mètres de dénivellation à couvrir un maximum de fois. Membre du comité d’organisation, Julian Muller explique ce qui fait l’attrait de cette formule ouverte aux plus populaires comme aux chevronnés : « C’est un format qui n’existe pas dans la région. Et contrairement aux compétitions habituelles, les populaires ne se retrouvent jamais isolés loin derrière les élites, puisque les uns et les autres se croisent fréquemment. C’est une ambiance très particulière et plutôt sympa sur la ligne d’arrivée ».
Julian Muller
Si la formule est originale, les organisateurs proposent aussi de courir pour la bonne cause. Ils n’ont pas choisi le nom de « Simba Run » par hasard : l’entier des bénéfices sera reversé à l’Association Simba for kids, qui offre un soutient direct à des enfants au Kenya : « Disons que la vie là-bas au Kenya est moins facile qu’en Suisse. Les enfants disposent par exemple au sein de cette association d’un encadrement après l’école », explique Julian Muller. « Ils ne sont pas laissés à eux-mêmes dans la rue. Ils peuvent venir jouer, faire du sport ou leurs devoirs. Parfois le week-end, ils n’ont pas trois repas par jour et ils peuvent en recevoir un supplémentaire donné par l’association ».
« Cette association essaie d’améliorer les conditions de vie des enfants au Kenya »
Le départ de la Simba Run sera donné à 9 heures sur le site des Gollières, dimanche 14 mai aux Hauts-Geneveys. Et la fin de l’épreuve programmée bien sûr six heures plus tard. /mne









