Premiers coups de fusil vendredi

La 16e Fête cantonale neuchâteloise de tir réunira 3'500 fines gâchettes en provenance de la ...
Premiers coups de fusil vendredi

La 16e Fête cantonale neuchâteloise de tir réunira 3'500 fines gâchettes en provenance de la Suisse entière. Un événement qui s’étalera sur trois longs week-ends

Les stands neuchâtelois seront bien occupés ces trois prochains week-ends. (Photo archives) Les stands neuchâtelois seront bien occupés ces trois prochains week-ends. (Photo archives)

250'000 cartouches tirées en l’espace de dix jours de compétition : ce simple chiffre symbolise l’importance de l’événement. Organisée tous les 8 à 10 ans, la 16e Fête cantonale neuchâteloise de tir débute vendredi 17 juin et elle s’étale sur trois longs week-ends. Repoussée une première fois en raison de la crise sanitaire, elle réunit 3'500 fines gâchettes en provenance de l’ensemble de la Suisse qui se mesureront dans douze stands du canton. Budget de l’événement : 1 million de francs.

Pour tout tireur sportif qui se respecte, participer à une fête cantonale est incontournable comme pourrait l’être Morat-Fribourg pour un coureur à pied. C’est l’avis de Gilbert Leuenberger, le président du comité exécutif.  

Gilbert Leuenberger

Si l’événement est de taille, il débouchera inévitablement sur des nuisances sonores inhabituelles. Les tirs ont toutefois lieu dans des tranches horaires très précises. Vu le nombre de participants engagés, la question de la sécurité se pose aussi.

Avant de pouvoir lâcher leurs coups, les tireurs ont tous l’obligation d’aller chercher leur carte de concours à la Centrale de la fête aménagée au collège de Dombresson. Toutes les armes sont contrôlées une première fois à Dombresson avant que les participants ne se rendent dans les différents stands du canton. Les organisateurs ne dérogent pas sur des principes qui font l’objet d’une réglementation stricte, comme l'explique Gilbert Leuenberger

Comme dans la majorité des manifestations actuelles, Gilbert Leuenberger relève aussi que son organisation est confrontée à un manque de bénévoles. Il lance encore un appel auprès des sociétés de tir notamment pour tenir un poste à la Centrale de Dombresson. /mne


 

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