Les jeunes Neuchâtelois au chevet de la musique actuelle

Le Centre de loisirs de Neuchâtel organise ce samedi dès 17h au Queen Kong café ce que l’on ...
Les jeunes Neuchâtelois au chevet de la musique actuelle

Musique Le batteur du groupe Disponible 2.

Le centre de loisirs de Neuchâtel organise ce samedi dès 17h ce que l’on pourrait qualifier d’Etats généraux de la musique actuelle. Jeunes talents et professionnels sont invités à échanger leur point de vue en la matière.

Neuch loves its own music, pour Neuchâtel aime sa propre musique, est une première. Cette manifestation veut donner la parole aux jeunes musiciens afin de mieux les comprendre et surtout mieux les soutenir.

Une conférence-débat réunit donc les talents qui souhaitent exprimer leurs inquiétudes et leurs doléances, et des représentants des milieux culturels. Parmi eux, citons la Ville de Neuchâtel, Festi’neuch, le Centre de loisirs ou encore l’Ecole de musique BBM74.

Cette rencontre permettra de faire l’inventaire de ce qui existe déjà en matière de musique actuelle et surtout…ce qu’il manque. « Les professionnels pourront, au cours de la conférence, expliquer aux jeunes les pièges à éviter. Ils leur donneront des conseils d’encadrement et leur montreront ce qui existe déjà afin d’éviter d’être dans la complainte. Mais la conférence va dans les deux sens : nous attendons des jeunes musiciens qu’ils expriment leurs manques, par exemple en terme de locaux de répétitions », explique Michaël Frascotti, directeur du Centre de loisirs.

Le Centre de loisirs, précisément, a accouché de cette initiative alors qu’il était de plus en plus sollicité par la jeunesse : « on nous pose des questions, on nous demande des conseils. De plus, nous sommes en quelque sorte le trait d’union entre les groupes de musique actuelle et les instances politiques et culturelles. C’est pour cela que nous avons souhaité organiser cette manifestation ».

Une fois les idées lancées, un document sera rédigé et envoyé aux acteurs politiques et culturels afin de leur demander d’en tenir compte. « Cette journée doit avoir une suite », raconte Michäel Frascotti. « De notre côté, au Centre de loisirs, on fera tout pour que cet événement ne reste pas unique ». Des idées, alors ? « On en a, oui. Par exemple créer une agence de soutien pour les jeunes artistes. Mais laissons d’abord la jeunesse s’exprimer ». /abo


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