L'avenir de l'Ecole neuchâteloise inquiète

L’avenir de l’Ecole obligatoire neuchâteloise inquiète le collectif Le Pervou. A la fin de ...
L'avenir de l'Ecole neuchâteloise inquiète

 Le successeur de Philippe Gnaegi au département de l'éducation, de la culture et des sports continuera-t-il les réformes entreprises par le conseiller d’État?

L’avenir de l’Ecole obligatoire neuchâteloise inquiète le collectif Le Pervou. Ce groupe d’experts apolitique, qui compte notamment dans ses rangs John Vuillaume, président du Syndicat autonome des enseignants neuchâtelois (SAEN), et Jean-Claude Guyot, ancien président de la commission HarmoS, a pour but de défendre les intérêts de l’école neuchâteloise. A la fin de la législature actuelle, le collectif dresse un bilan positif des réformes qui ont été engagées, mais s'interroge pour le futur.

Selon le groupe, les réformes sont positives et elles doivent être poursuivies. Le groupe met en garde la prochaine législature sur les défis qui l’attendent. Premièrement, la régionalisation de l’Ecole neuchâteloise ne se fait pas sans problème. Les directions sont maintenant confrontées aux difficultés relatives à la gestion d’une région et non plus d’une école. Les problématiques d’organisation des classes, des transports ainsi que la gestion des remplacements génèrent des soucis qui doivent être réglés.

 

Réforme salariale?

Deuxièmement, la réforme des filières, voulue et engagée par le chef du département de l’éducation de la culture et des sports Philippe Gnaegi, doit maintenant parvenir à son terme, malgré les résistances de certains corps d'enseignants. Une réforme salariale doit aussi être envisagée, puisque qu’avec un même diplôme, les enseignants du cycle 1 et 2 ne sont pas rémunérés de manière identique.

Finalement, l’intégration des enfants souffrant de handicap, qui est souvent un argument politique, ne doit pas être qu’un vœu pieu. Il faut absolument donner les moyens financiers aux écoles pour réaliser cette intégration.
 
Le collectif Le Pervou n’a toutefois pas donné officiellement sa préférence politique quant au choix du nouveau chef de l’éducation. Il souhaite avant tout que le successeur de Philippe Gnaegi pérennise et améliore les réformes.

Le collectif Le Pervou rappelle juste que parmi les 7 candidats au second de l'élection au Conseil d'Etat neuchâtelois, aucun ne possède l'expérience du monde scolaire.  /comm-jha

 


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