En période de fêtes, les Neuchâtelois se montrent plus carnassiers

Menu de fête rime bien souvent avec bon morceau de viande. Entre fondue chinoise et autres ...
En période de fêtes, les Neuchâtelois se montrent plus carnassiers

Viande

Menu de fête rime bien souvent avec bon morceau de viande. Entre fondue chinoise et autres filets mignons, le choix des consommateurs se porte volontiers sur la chair animale pour festoyer. Dès lors, les bouchers sont tout particulièrement sollicités. Cette période est capitale en termes de ventes pour ce secteur, bien plus que Pâques par exemple.

Pierre Stamm est boucher-charcutier au Landeron. Pour lui, tout réside dans l’anticipation et l’organisation. Il s’appuie sur ses années d’expérience et sur les notes qu’il prend fête après fête pour savoir quelles viandes commander et en quelle quantité.

Malgré tout, il est difficile d’anticiper les désirs de la clientèle qui pense généralement à la dernière minute à son repas de Noël, alors que les commandes de volailles doivent se faire début décembre, par exemple. Cette année, le boucher observe une pénurie de cailles sur le marché.

Pierre Stamm relève aussi que la météo joue un rôle sur les ventes. Si la neige et le soleil sont au rendez-vous dans les hauteurs, les repas préparés en plaine diminuent.

La clientèle prête aussi toujours plus d’attention à la provenance de la viande, favorisant des morceaux suisses.

S’il est difficile pour l’heure de connaître précisément l’ampleur des ventes durant ces fêtes, le boucher estime que, malgré une plus faible consommation de fondues chinoises, les chiffres devraient être légèrement en hausse par rapport à l’an passé. /sbe


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