L'Université de Neuchâtel à nouveau dans la tourmente

L’Université de Neuchâtel est prise dans une nouvelle tourmente. La rectrice Martine Rahier ...
L'Université de Neuchâtel à nouveau dans la tourmente

Université de Neuchâtel La Faculté des sciences économiques est au centre de la polémique.

L’Université de Neuchâtel est prise dans une nouvelle tourmente. La rectrice Martine Rahier nous a confirmé une information du quotidien Le Matin. 

La Faculté des sciences économiques est minée depuis plusieurs mois par des situations conflictuelles et des dysfonctionnements.  De larges auditions vont être menées au sein de la faculté et une enquête administrative ouverte contre une collaboratrice scientifique.

Selon Martine Rahier, ces dysfonctionnements ont été constatés en juin déjà, lors de la première phase d'élaboration du plan d’intention de l’alma mater. Le nouveau rectorat, entré en fonction en août, a décidé d’agir pour faire la lumière sur les réclamations, accusations et autres formes de plaintes relatives à plusieurs situations conflictuelles.

La cheffe du projet d’Observatoire des entreprises est notamment dans le collimateur de la direction de l’université. Le Matin écrit que cette collaboratrice scientifique aurait plusieurs autres engagements à l’étranger et elle serait impliquée dans deux sociétés espagnoles.  Elle utiliserait notamment l’une de ces sociétés pour vanter le profil académique suisse et international et vendre ses services dans d’autres pays

 

Soupçons  

L’enquête administrative ouverte contre la collaboratrice scientifique devra faire la lumière sur les conditions de son engagement à Neuchâtel et la nature de ses activités à l’étranger. L’une des sociétés, dont cette femme est administratrice, serait mêlée à un scandale politico-financier impliquant le fils de l’ex-gouverneur d’Andalousie.

Mais les soupçons ne s’arrêtent pas à cette collaboratrice. Toujours selon Le Matin, il se dit au sein de la faculté que le directeur de l’institut concerné pourrait aussi développer des activités lucratives à l’étranger, en dehors de l’université.

Pour la rectrice Martine Rahier, il est trop tôt pour parler de soupçons. L’enquête administrative devra faire la lumière sur cet imbroglio. /fpa


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